Voir:  

http://standreclassique.com/wp-content/uploads/2013/03/ArticleRaphaelle2015.pdf 

 

Raphaëlle is a beautiful and gifted singer.

(Stuart Hamilton, Coach in Toronto 2013)

 

Armida by Rossini is one of the most breath-taking of all coloratura high wire acts ever to grace the bel canto stage. Quebec soprano, Raphaelle Paquette is an utter delight in Armida’s title role, able to fly effortlessly to electrifying heights, swooping down, often in the same breath, to the lower reaches of a register that, in any other singer, would be coveted mezzo territory. Her instrument is pitch perfect, polished and toned, supple and agile and perfectly able to conquer the twistiest trill, velvety and expansive enough to float on Rossini’s exquisite streams of legato.

Opera Going Toronto (December 2012)

 

« Armida » de Rossini est l’un des rôles de haute voltige pour colorature les plus époustouflants à avoir jamais été produit pour la scène du bel canto. Le soprano québécois Raphaëlle Paquette nous envoûte totalement dans le rôle titre d’Armida, s’élevant sans effort jusqu’aux aigus les plus vertigineux et plongeant d’un même souffle dans des graves qui, chez tout autre interprète, définiraient un registre de mezzo. Son instrument vocal est d’une justesse parfaite, raffiné et vibrant, souple et agile, parfaitement à l’aise dans l’exécution des trilles les plus complexes, avec toute la légèreté et l’exubérance nécessaires pour voguer aisément sur les flots exquis du legato rossinien.

Opera Going Toronto (Décembre 2012)

 

La soprano Raphaëlle Paquette s’est d’ailleurs distinguée dans le rôle de Marie et il est à espérer qu’elle puisse être entendue à nouveau dans ce rôle sur une autre scène du Québec ou ailleurs sur notre planète lyrique. 

Daniel Turp, Le blogue lyrique (2011)

 

Raphaëlle Paquette (Cristal) réussit, particulièrement à nous émouvoir…

Planète Québec

 

La palme revient à Raphaëlle Paquette.  Elle brûle les planches dans le rôle de Missia Palmieri, par un jeu théâtral bien équilibré entre la préciosité d’une femme riche adulée et la féminité sensuelle de l’amoureuse sûre de son pouvoir. Le tout complété par une voix magnifique.

Christiane Laforge, Le Quotidien

 

Young French-Canadian coloratura soprano Raphaelle Paquette delighted in Gilda's innocent love for the Duke of Mantua in "Caro nome."

Jim Lowe Times Argus Staff, Vermont, USA. 

 

La vivacité est la plus belle qualité de la jeune soprano Raphaëlle Paquette. Sa voix colorature ne manque pas de puissance. On souhaiterait seulement que son personnage d’Oscar, une sorte de fou du roi bien élevé mais espiègle, apparaisse plus souvent.

Richard Boisvert, Le Soleil, Québec.

 

La cantatrice a conquis son auditoire dès les premiers instants, par l’intensité et la beauté saisissante de sa voix.

Denis Beaudoin, , Le Courrier de St-Hyacinthe

 

Raphaëlle Paquette offrait un concept de spectacle de chant classique tout à fait nouveau et des plus accessible à tous.  Sa présence sur scène était  extrêmement chaleureuse.  Elle a permis d’apprivoiser le chant classique de façon extraordinaire à tous ceux qui s’y connaissaient moins, autant qu’elle a su séduire les connaisseurs.

Huguette Corbeil, Le Clairon de St-Hyacinthe

 

Soprano Raphaëlle Paquette was an extravagant Amelia : her flexible coloratura has distinct talent.   

Joseph So, La Scena Musicale

 

Soprano Raphaëlle Paquette as Rosalinde, is a born actor, with a voice that deserves high praise.

Philip Anson, La Scena Vocale